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Église Saint-Dominique

 

La construction de l’église Saint-Dominique commence le 10 juin 1929. Sa beauté architecturale fait honneur à l’architecte Joseph-Albert LaRue qui a réalisé tous les plans.  De style gothique normand, l'église Saint-Dominique se démarque par la splendeur de ses vitraux et par la richesse de sa statuaire de bois, œuvre du sculpteur lévisien Lauréat Vallière.

 

Cet ensemble harmonieux lui a valu d’être primé lors de l’exposition mondiale d’art religieux à Rome, en 1950. Depuis 2014, l’Église de Saint-Dominique est classé immeuble patrimonial.

 

Détail de la chaire

Détail de la chaire

Adam et Ève sculptés en bois de chêne sous l'arbre du bien et du mal. À leurs pieds, quelques œuvres de la création: fruits et petits animaux.

Plan de la chaire de l'église

Plan de la chaire de l'église

Dessiné par l'architecte LaRue en 1949.

Corps de la chaire

Corps de la chaire

Il illustre la vie de Saint-Dominique en sept tableaux sculptés en bas-relief séparés par six prédicateurs de sa famille religieuse. Un grand aigle aux ailes déployées soutient le lutrin.

Vue de la chaire et de l'abat-voix

Vue de la chaire et de l'abat-voix

Bas-relief de la Vierge au manteau

Bas-relief de la Vierge au manteau

En bois de chêne situé dans le chœur des religieux réalisé à partir de l'iconographie de la vision de saint Dominique au XIIIe siècle. Nous y voyons la Vierge couvrant de son manteau des disciples de saint Dominique. Le bas-relief est encadré de feuilles de vigne.

Vierge de Miséricorde

Vierge de Miséricorde

Reproduction d'une peinture de Enguerrand Charonton de1452. Elle a été une des sources d'inspiration de Vallière pour la réalisation du haut-relief.

Autel latéral dédié à Saint Joseph

Autel latéral dédié à Saint Joseph

Au centre, sculpture de Saint-Joseph, patron des travailleurs, et l'Enfant Jésus réalisés en bois de chêne au naturel. À ses côtés, de g. à d. les prophètes: Ézéchiel, Jérémie, Isaïe et Daniel. Sculpté en 1945 par Lauréat Vallière.

Détail de Saint-Joseph et l'Enfant

Détail de Saint-Joseph et l'Enfant

Détail du prophète Jérémie

Détail du prophète Jérémie

Sculpté en bois de chêne et situé à côte de Saint-Joseph dans l'autel latéral.

Détail du maître-autel

Détail du maître-autel

Christ en croix. Sculpture réalisée en bois de chêne au dessus du maître-autel. Une tiare couronne la tête au lieu de la couronne d'épines traditionnelle. On remarque l'ornementation composée de vignes. Le maître-autel fut sculpté en 1936.

Christ en croix

Christ en croix

Détail du Christ en croix de l'église Saint-Dominique

Évangéliste Saint Luc

Évangéliste Saint Luc

Détail du maître-autel. Œuvre de Lauréat Vallière.

Évangéliste Saint Jean

Évangéliste Saint Jean

Détail du maître-autel. Sculpture de Lauréat Vallière.

Les saintes femmes

Les saintes femmes

VIII station de chemin de croix, bas-relief en bois de chêne naturel. Les 14 stations sont l'œuvre de Lauréat Vallière.

Détail d'une porte

Détail d'une porte

Sculpture ornementale inspirée des feuilles de vigne.

Deux statues pour la nef de l'église

Deux statues pour la nef de l'église

Photographie prise dans l'atelier de Lauréat Vallière à Saint-Romuald. Sculptées par Lauréat Vallière en collaboration avec ses deux fils Paul-Émile et Robert.

Relief d'un moinillon

Relief d'un moinillon

Chacun des 296 bancs de la nef est orné à l'extrémité d'un moinillon portant un petit livre indiquant le numéro du banc. Sculptés en 1948 par Lauréat Vallière. La physionomie de chacun des moinillons est différente.

Moinillons

Moinillons

Dans le chœur des religieux 46 sculptures sont placées entre les stalles des bancs.

Saint-Hyacinthe

Saint-Hyacinthe

Statue en bois à la Boutique Vallière pour l'Église Saint-Dominique de Québec.

Jeanne d'Aza et son fils Dominique.

Jeanne d'Aza et son fils Dominique.

Statues en bois à la Boutique Vallière pour l'Église Saint-Dominique de Québec.

Fonts Baptismaux

Fonts Baptismaux

Sculpture en bois de chêne de Lauréat Vallière et de son fils Robert. La base, servant de support à la cuve, est en pierre polie ornée de motifs. Elle fut installée en 1954. En forme de cône, ce couvercle est ornementé des motifs de vigne et de raisins et des anges veillent sur l'ensemble.

Détail du baptistère

Détail du baptistère

Sculpture de Lauréat Vallière et de son fils Robert.

Moines

Moines

Détail des stalles des bancs.

Moinillons

Moinillons

Détail des stalles du chœur des religieux. Ce dernier dispose de 40 stalles séparées par 48 moinillons assis sur les bras des fauteuils, tous différents.

Son intérieur

 

Les travaux intérieurs, commencés en 1935, furent partagés entre l’atelier Jos. Villeneuve de Saint-Romuald, Ferland et Frères de Saint-Jean Chrysostome et Deslauriers et Fils de Québec. Vers 1940, à la demande de l’architecte Larue, la sculpture et l’ornementation sont confiés à un seul artiste, Lauréat Vallière, afin de préserver l’unité.

 

Vallière termine l’intérieur de l’église en 1953, après quatorze ans de travail. La décoration de l’église est faite en pierre et en chêne blanc et elle est composée de plus de 500 personnages sculptés. On pourrait les diviser en trois groupes : 1) la troupe des anges (une quarantaine) ; 2) le cortège des saints (plus de 80), prophètes, évangélistes, papes et docteurs de l’église, saints dominicains ; 3) le monde des moines (près de 400).

Expression artistique

 

La chaire est d’une réalisation notamment remarquable : Adam et Ève sous l’arbre du bien et du mal. À leurs pieds, quelques œuvres de la création, fruits et petits animaux. Le corps de la chaire est consacré à la vie de saint Dominique en sept tableaux et un grand aigle soutient le lutrin. Sur l’abat-voix qui surplombe la chaire sont représentés des démons et des anges. L’Adam sculpté par Vallière n’a pas de nombril car, selon l’artiste, le premier homme n’a pas été conçu mais créé.

 

Le maître-autel seulement supporte 14 statues. Dans le tombeau, neuf statues en ronde-bosse, placées dans des niches, représentent les Pères de l’Église.

 

Dans le chœur des religieux, Vallière sculpta un haut-relief de la Vierge protectrice de l’ordre des Dominicains à partir de l’iconographie de la vision de saint Dominique au XIIIe siècle.

 

La sculpture ornementale s’inspire des feuilles d’érable, du blé, de la vigne, du rosier et de l’oranger de saint Dominique.